102.3 Stereo
Emettant de Port-de-Paix,Haiti. Radio Balade FM a une couverture presque nationale : Nord-Ouest 100% (Port-de-Paix,Ile de La Tortue,Bassin-Bleu,Chansolme,Saint-Louis du Nord, Anse-à-Foleur,Môle Saint-Nicolas,Baie-de-Henne,Bombardopolis,Jean-Rabel,Bord-de-Mer-Jean-Rabel,Bonneau,La Pointe des Palmistes,Marrouge / Nord 90% (Borgne,Port-Margot,Pignon,Limbé,Bas-Limbé,Plaisance du Nord,Pilate,Cap-Haitien(Cité Chauvel) / Nord-Est 82% (Trou du Nord, Ste Suzanne, Terrier Rouge,Fort Liberté,Ferrier,Perches,Ouanaminthe,Capotille,Mont Organisé,Vallieres, Carice, Mombin Crochu, Caracol etc..) / Artibonite 95% ( Gonaïves,Ennery,Estère,Gros-Morne,Terre-Neuve,Anse-Rouge,Verrettes,La Chapelle,Marchand-Dessalines,Petite Rivière de l'Artibonite,Grand Saline,Desdunes,Saint-Michel de l'Attalaye,Marmelade,Delugé,Desarmes,Coridon,Liancourt,Pont-Sondé,Villard,Sources-Chaudes) / Centre 90% ( Cerca la Source,Thomassique,Hinche,Cerca-La Source,Thomonde,Belladere ,Savanette, Lascaobas,Mirebalais, Maïssade,Saut-d'Eau,Boucan-Carré / Ouest 35% (Delmas 33 ,Hauteur de Petion-Ville,Kenscoff,Petit-Goâve,Grand-Goâve,Arcahaie,La Gonave, Anse-à-Galets,Pointe-à-Raquette,Montrouis,Saintard etc../ Nippes 100% (Miragoâne,Petite Rivière de Nippes,Fonds des Nègres,Paillant,Anse-à-Veau,L'Asile,Petit-Trou-de-Nippes,Plaisance du Sud,Arnaud,Barradères,Grand Boucan) / Grande-Anse 65% (Toute la cote Nord de la Grande-Anse (Ile Cayemite,Pestel,Abricots,Beaumont,Roseaux,Corail,Caracolis,Jeremie,Bonbon,Dame-Marie) / Sud 35% (Aquin,St Louis du Sud,Chantal,Cavaillon ) / Sud-Est 20% ( La Vallée de Jacmel,Bainet,Côtes de Fer ) merci à ceux qui nous ont téléphoné pour nous faire part de leurs resultats d'écoute.10.000 mercis.

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Balade FM,La prémière radio Nord-Ouesienne d'Haiti sur le web  
DIASPORA HAITIENNE A L'ETRANGER           

DIASPORA CONNECTION          

         Studio 44, Atlanta,GA USA

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The full integration and participation of the Diaspora in the socio-economic and political affairs of Haiti in order to encourage investments, create jobs and reduce poverty

La diaspora haïtienne contribue à hauteur de plus de 1.5 milliard de dollars l'an au développement d'Haïti avec ses transferts d'argent, selon un récent rapport de la BID.
Cependant, le département du Nord-Ouest qui vit en grande partie du support de la diaspora, n'aurait pas été pris en compte dans ce rapport. Ce qui implique que les débours des Haïtiens de l'étranger pourraient être évalués à 3 milliards de dollars et plus.La dispora fournit des aides considérables dans un ensemble de domaines notamment sur les plans médical, scolaire, culturel, énergétique et autres.Tout ceci est très beau et très encourageant. Mais, pas plus, puisque la diaspora n'est toujours considérée que comme une vache à lait. Rien de vraiment concret ni aucun espace n'a été établi pour lui permettre de participer à la vie haïtienne, aux prises de decision ou même d'intervenir et de placer son mot dans des dossiers qui la concernent au premier chef.Il est vrai que depuis l'année 2002, une loi a été votée pour concéder certains avantages à la diaspora, avantages auxquels les étrangers qui ne sont pas de souche ne peuvent accéder, mais rien de vraiment significattif par rapport à ce qui lui est dû:Les citoyens d'origine haïtienne n'ont, par exemple, pas besoin de visa pour rentrer en Haïti.Le Ministère des Haïtiens vivant à l'Etranger a mis aussi à la disposition des compatriotes des structures pour les accompagner dans le cadre d'un ensemble de démarches, dont un site internet pour les informer notamment sur les facilités d'investissement.On dit cependant que les compatriotes n'auraient pas exploité suffisamment ces structures.

Aujourd'hui, 20 ans après le vote de la connstitution post-Duvalier, la dispora ne semble toujours avoir que des devoirs: envoyer de l'argent en Haïti, faire pression quand la nation est en danger face aux dictateurs et aux putschistes et quand on salit l'image des haïtiens, comme dans l'affaire des 4 H.  20 ans après le vote de la Constitution, les problèmes demeurent entiers quand il s'agit pour la diaspora de partir à la conquête de ses droits.

L'Haïtien-américain, l'haitien-canadien et tous les autres ne peuvent toujours bénéficier de la double nationalité. Ils ne peuvent ni élire ni être elu. Impossible donc pour eux d'occuper au vu et au su de tous des postes électifs ou des postes de haut rang dans un gouverrnement.

Un projet de loi soumis au parlement sur la double nationnalité sous la 2ème présidence de Jean Bertrand Aristide, n'a pu être voté.En effet, certains font tout pour garder les haïtiens de la dispora en dehors de la sphère de pouvoir, comme s'ils n'étaient pas des Haïtiens à part entière.Ils ne seraient bons que pour envoyer de l'argent: véritable vache à monnaie.

De fait, on ne sent aucune volonté claire de faire aboutitr le dossier de la double nationalité. Entre temps, nos parlementaires s'occupent de tout, souvent même de dossiers qui ne sont d'aucun interêt pour la collectivité.

Les exécutifs, à quelques petites différence près, ne font pas mieux jusqu'à aujourd'hui. S'il y a quelque chose qu'ils font bien, ce sont les promesses. Il y a bien évidemment des gens qui évoqueront les restrictions de la constitution pour tenter de justifier leur laxisme et leur indifférence.

Il y a tellement d'Haïtiens en Amérique, en Europe et ailleurs qui ont la compétence, l'expertise et les moyens qu'il faut pour contribuer à la relance du pays, faire partie d'une nouvelle équipe de dirigeant et de cette classe d'hommes d'affaires dont on parle si souvent ces derniers jours.

Mais, tant que le problème de la double nationalité, du droit de voter et d'être élu n'aura pas été résolu, la diaspora ne pourra pas s'impliquer à fond dans le développement de son pays: elle est aujourd'hui fatiguée de n'être qu'une vache à lait.La diaspora pourrait par exemple aider enormément à freiner une grande fuite de capitaux vers la République dominicaine, en arrêtant l'hémorragie de jeunes haïtiens qui traversent la frontière par milliers pour aller étudier dans les universités de Santo-Domingo et de Santiago.Ils seraient aujouurd'hui entre 15.000 et 20.000 là-bas pour n'avoir pas trouvé de place ici.

La diaspora pourrait favoriser la création de nouveaux centres universitaires ou l'installation en Haïti d'annexes d'univerrsités d'Amérique, d'Europe et d'ailleurs.Mais pour qu'ils puissent accepter de s'investir sans regarder derrière, les compatriotes de l'Etarnger doivent pouvoir faire confiance. Et c'est à l'Exécutif et au legislatif qu'il revient au premier chef d'inspirer cette confiance, tout en se rappelant que même au cours de périodes non électorales, la double nationalité et le droit de vote sont des revendications légitimes.

Diaspora Haitienne dans le monde

La Diaspora Haitienne aux USA

Environ 80 % de la diaspora haïtienne vivant aux USA habite la région de New York et de la Floride

World Bank (1998 Report)  :  872,000   Pop of Haiti in the USA

HAFED (Haitian American for Economic Development - 1997)  :  1,128,798

Center for International & Strategic Studies – 1996 :   1,000,000

Avoirs des familles haïtiennes vivants aux USA, par classe économique.

Classe de familles
Nombre de familles

Avoirs des familles
Pourcentage des avoirs totaux

Elite

3000

$ 49 milliards

39%

Moyenne supérieure

95.000

$ 60 milliards

48%

Moyenne-Moyenne

262.000

$ 11 milliards

9%

Moyenne-inférieure

74.000

$ 5 milliards

4%

Indigents

66.000

0

0
Source : Estimation NOAH
Lieux de résidence de la diaspora haïtienne aux USA en 1996

1. New York

45.50 %

2. Florida

34.10 %

3. New Jersey

6.10 %

4. Massachusetts

5.60 %

5. Illinois

1.40 %

6. Texas

1.20 %

7. Maryland

1.10%

8. Connecticut

1.00 %

9. California

0.80 %

10. Pennsylvania

0.70 %
Sub-total (top 10 States)
97.50 %
All other 40 States
2.50%

Total

100.00 %

Source: US Census by Ancestry (1990)
Tableau 2. Répartition des Revenus :
Haïtiens dans région métropolitaine de New York (en %)
$ 9,999 ou moins

41.30 %
$ 10,000 - $ 19,999
25.90 %
$ 20,000 - $ 34,999
24.01 %
$ 35,000 - $ 49,999
5.76 %
$ 50,000 - $ 74,999
2.00 %
$ 75,000 ou plus
1.03 %
Source: US Census (1990)
  • Le revenu annuel moyen des Haïtiens vivant aux Etats-Unis était de $ 10,497

  • Celui des Haïtiens vivant à New York était de $ 15,361

Les estimations des transferts privés réalisés par la BRH s'expriment comme suit :

Tableau 3 – Evolution des transferts privés (en million de dollars E.U)
 
1991

1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
69.53
47.7
70
51.56
108.5
152
256
292.99
(Envoi de fonds des travailleurs émigrés – Source : BRH-Economie Internationale)
Type de projets financés par les associations de la diaspora et dépenses annuelles en 1995
Région desservie
Type de Projets
Dépense estimée

Département de l'Artibonite

- Association des Rivartibonitiens a l 'étranger

-Union des Saint-Marcois a l'étranger

-CAODEHF Inc. (Haute Feuille)

-Konbit Gonayivyen

-Ass. Communautaire des Verretiens a NY

-Solidarité Gros-Mornaise Inc.

Rénovation de parc, églises, puits

Santé, bibliotheque

Misc.

Construction d'écoles

Clinique, école

Projets de santé

$8000

$42000

NA

NA

NA

NA

Département du Centre

-Organization for The Development of Lascahobas, Inc.

-FCLH (Pour les enfants de Lascahobas)

-Le Comité de Développement de Cerca-La-Source

-Haitian American Alliance (of New York)

Bibliotheque, Electrification,

Réhabilitation cimetiere, signalisation routière

Hôpital

Aide aux petits fermiers

2 écoles parrainées des zones Bas Péligre

$45000

 

$300,000

$20,000

$14,000

Département de la Grande Anse

-Comité de Support Pour la commune de Miragoane

-Comité de Support pour Pestel

-Combite Solidarité Anse-a-Velaise, Inc.

-Comité de Développement Pour l'Anse a Veau

-Association Solidarité Chambellanaise

-

-

-

-

-

 

Départements du Nord, du Nord-Est et du Nord-Ouest

-Deux associations ont géré des projets avec St Raphael

-Cinq associations dans le Nord-Ouest dont des Fils et Filles et amis du Nord-Ouest

-Deux associations Nord-Est, une a Grand-Bassin

 

Construction et rénovation d'écoles, lits d'hôpitaux

Equipements

Formation professionnelle

 

$255,000 dépensés au cours des 5 années

Département du Sud-Est

-20 organisations dont Fraternité Valléene

Hôpital La Vallée de Jacmel

$ 450,000

Source : Tatianna Wah, Rutgers University et HAA, 1999 ; enquête par téléphone ; information non-publiée

Niveau de formation académique des Haïtiens vivant aux USA

(25 ans et plus, Hommes et Femmes )

Niveau inférieur au first grade

7.00%

1er a 4eme grade

3.36%

5eme a 8eme

8.82%

9eme grade

3.92%

10eme grade

4.64%

11eme grade

3.84%

Niveau collège sans diplôme

16.85%

Associate degree(occupational program)

3.98%

Associate degree in college (academic program)

3.83%

Bachelor's degree

7.82%

Master's degree

1.97%

Professional school degree

2.97%

Doctorat

0.26%

 

 

TOTAL

100%
Source : US Census of Population (tape file SSTF 2), 1990
Catégories socio- professionnelles de la diaspora haïtienne vivant aux Etats-Unis

Hommes
pourcentage

Femmes
pourcentage
Pourcentage

Managerial and professional specialty occupations

5.42%
4.16%
4.6%

Executive, administrative/ managerial occupations

 

 

 

Professional specialty occupations

8.03%
10.61%
3.56%

Technical , sales and administrative support

 

 

 

Technicians and related support occupations

3.27%
3.94%
3.56%

Sales occupations

5.58%
6.92%
6.20%

Administrative support occupations, including

Clerical service occupations

9.16%
16.10%
12.37%

Private household occupations

0.24%
2.55%
1.31%

Protective service occupations

2.69%
0.86%
1.75%

Service occupations except protective and

Household

21.40%
40.08%
30.05%

Farming, forestry and fishing occupations

3.91%
1.44%
2.76%

Precision production, craft and repair occupations

12.93%
1.79%
7.78%

Operators fabricators and laborers

 

 

 

Machine operators ; assemblers, and inspectors

8.68%
6.79%
8.73%

Transportations and material moving occupations

10.93%
0.64%
6.17%

Handlers, equipment cleaners, helpers and laborers

7.76%
2.31%
5.24%

 

 

 

 

TOTAL

100.00%
100.00%
100.00%
Source : 1990 Census of Population and Housing Subject Summary Tape File(SSTF)
Little Haiti
Little Haiti is an unincorporated neighborhood in Miami, Florida known for its large number of Haitian immigrants. To a large extent, Haitian culture survives there, but because of discrimination and misunderstanding, certain practices like voodoo must be done in secret. Attempts are underway to make Little Haiti into an ethnic enclave, but unfortunately, many prosperous residents of Little Haiti move away
ittle Haiti's boundaries are roughly as follows: to the north, 79th Street, to the west, Miami Avenue, to the east, Biscayne Boulevard ( US 1), and to the south, Northeast 36th Street ( US 27).
Little Haiti's population is 33, 908.
Miami and the Little Haiti Neighborhood
Miami is a city dominated by people who are either foreign-born or first-generation Americans. A mass migration of Cuban exiles to the city began in 1959; since the 1970s, growing numbers of immigrants and refugees from other Caribbean and Latin Ameri can nations have come to Miami. As of 1995, Miami's population was estimated at 366,000. Of that total, 67 percent was Hispanic, 21 percent was non-Hispanic black, 12 percent was non-Hispanic white, and 1 percent consisted of other groups. The city had a very large foreign-born population (59 percent); less than a quarter of its residents ( 24.1 percent) had been born in Florida.
An estimated 150,000 people of Haitian ancestry live in Florida (Stepick 1998)
with most residing in the Miami¡Dade County area. The most concentrated area of Haitian settlement in Florida is the Little Haiti section of Miami. According to the U.S. Bureau of the Census, the population of Little Haiti in 1990 was 39,243. Unofficial estimates, however, placed the number as high as 60,000 to 70,000. Of the total residential population in 1990, 82 percent was black, 13 percent was Hispanic, and 5 percent was white. An estimated 85 to 90 percent of the neighborhood' s black population is Haitian (LHHA 1998a).

Like similar ethnic enclaves, such as the Chinatowns of New York and San Francisco or Little Havana in Miami, Little Haiti encompasses both a residential area and a business community where immigrants can speak their native language and purchase familiar goods and services not commonly available elsewhere in the United States. While those positive features make Little Haiti a welcoming home for many immigrants, economic conditions in the neighborhood are difficult. The median income in Little Haiti is just $14,142, one-third that of Miami¡Dade County as a whole (LHHA 1998a). Little Haiti's poverty rate of 45.6 percent is significantly higher than Miami's citywide aver age of 31.2 percent and is roughly four times the rate for Florida as a whole. According to a 1990 statistical profile, 48 percent of Little Haiti's labor force is unemployed (South Florida Housing and Community Development Corporation 1998).
Diaspora Haitienne à Québec
 
La communauté haïtienne s'est installée au Québec dès les années 60, fuyant le régime dictatorial instauré dans leur pays par le président Duvalier. Cependant le nombre d'haïtiens ayant immigré au Québec avant 1967 est infime. La majorité de la première vague s'est installée à Montréal entre 1967 et 1977 grâce notamment à l'Opération mon pays qui permet aux haïtiens arrivés à titre d'étudiants ou de visiteurs de régulariser leur statut. Quelques années plus tard, l'entente Couture-Cullen, permet à un grand nombre d'haïtiens de s'établir au Canada entre 1978 et 1986
Nombre de personnes nées en Haïti qui se sont installées au Québec
Entre 1961 et 1976 10 845 personnes
Entre 1976 et 1996 45 900 personnes
Entre 1996 et 2000 6 939 personnes
Entre 2000 et 2003  6462 personnes
En tout, 70 146 personnes nées en Haïti sont arrivées au Québec entre 1961 et 2003
 
Ce qui porte la communauté à environ 130 000 citoyens québécois d'origine haïtienne.
La communauté haïtienne a enrichi le Québec de nombreux professionnels, ingénieurs, médecins, enseignants, avocats, écrivains, artistes et musiciens dont plusieurs se sont illustrés par leur travail et leur talent au Québec et dans le monde . Cette communauté a également fourni les travailleurs et le personnel de service dont la société d'accueil avait besoin. Malgré ses succès c'est tout de même parmi elle que l'on retrouve les membres les plus pauvres de la société québécoise.
En effet, selon une étude menée par Guay, Riberdy et Guillemmette, Reflets divers, 1993 les proportions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en 1986 étaient plus élevées parmi les haïtiens et les autres noirs et ce même s'ils ne représentaient que 4% de la population montréalaise. Encore selon les chiffres de Statistique Canada et de la ville de Montréal, les 2 arrondissements comptant le plus grand nombre de personnes vivant avec le plus faible revenu sont ceux habités majoritairement par des personnes d'origine haïtienne.

Territoire de résidence à Montréal:
Les principaux territoires de résidence des citoyens d'origine haïtienne tels que déterminés par Statistique Canada et les statistiques des CLSC de l'île de Montréal sont par ordre d'importance :
Saint Michel, Montréal Nord, Saint Léonard, Rivière des Prairies, Villeray, Parc Extension, Rosemont, Ahuntsic, Bordeaux / Cartierville, Côte des Neiges, Petite Patrie, Saint –Laurent
Les modes d'organisation de la communauté
La communauté au fil des ans s'est dotée selon ses besoins, de différents modes de représentation et d'organisation.
·        Les organisations communautaires sont les plus anciennes formes d'organisation de la communauté, elles ont été mises en place pour faire la promotion et la défense des droits de leurs membres et elles avaient comme objectifs l'intégration et l'éducation de ces derniers.
·        Les Centres d'éducation sont les outils logiques pour répondre aux objectifs que s'est fixé la communauté.
·        Les associations professionnelles regroupent les membres par intérêt professionnels, médecins, infirmières, travailleurs sociaux, ingénieurs, enseignants, gens d'affaire etc.
·        L es associations régionales regroupent la communauté par intérêt pour le développement régional du pays d'origine
·        Les organismes de Coopération avec Haïti regroupent une très grande partie des organismes haïtiens au Québec intéressés à développer des projets de coopération avec Haïti.
·        Le Centre de documentation sur Haïti et les Caraïbes ainsi que sur les personnes d'origine haïtienne vivant en Haïti ou en diaspora.
·        Les Centres voués à des dossiers spécifiques collectifs tels que jeunesse, de loisir, santé….
·        Les Regroupements et Conseils Nationaux qui sont des groupes de pression et de représentation au niveau de la politique provinciale et fédérale.
·        La Presse et les médias audio - visuels , journaux, revues, radio privée, radios communautaires, émissions de télévision couvrent l'actualité  de la communauté haïtienne du Québec et d'Haïti.

Diaspora haïtienne en Europe
Le havre de paix et de prospérité que représente la Suisse a, naturellement, exercé un attrait certain sur nombre de nos compatriotes. Les uns, pour parfaire leurs études, les autres, pour pourvoir à leur subsistance. De tous les cantons de Suisse, Genève a eu la préférence de la majorité des émigrants Haïtiens à cause de la langue commune et de son statut de ville internationale
La communauté haïtienne de Genève reste néanmoins petite si on la compare aux autres communautés provenant de pays non limitrophes de la Suisse. C'est un groupe hétérogène composé d'infirmières, de techniciens, d'ouvriers, d'étudiants, de médecins, de juristes, d'artistes, de diplomates et de fonctionnaires internationaux.

Au début des années 60, la Suisse comptait une trentaine d'Haïtiens dont 21 résidaient à Genève. Parmi ces derniers, treize étaient des fonctionnaires internationaux (non diplomatiques) , les huit autres étaient des étudiants au bénéfice d'une bourse d'état ou issus de parents aisés.

En 1965, le nombre de résidents haïtiens à Genève passe de 21 à 71 puis à 85 vers la fin de l'année 1980. A partir de cette date, le canton a connu ce qu'on pourrait appeler "la vague des infirmières".

En effet, pour satisfaire les besoins des hôpitaux en personnel qualifié, Genève a eu recours aux infirmières haïtiennes en instituant un "contrat de travail" privilégié. L'effet fut vertigineux. Deux cent trois citoyens haïtiens étaient recensés en 1985. Et, cette tendance ascendante s'est poursuivie jusqu'en 1989 période à laquelle Genève comptait 213 Haïtiens dont 102 au bénéfice d'un titre de séjour annuel renouvelable, 89 en possession d'un permis définitif d'établissement, 21 fonctionnaires internationaux et une personne en attente de régularisation de sa situation.

Huit ans plus tard, à la fin de 1997, Genève comptait 245 ressortissants haïtiens. A la fin de 1999, ce nombre à régressé de 32 pour se retrouver, de nouveau, à 213. Cette communauté représente, actuellement, 0,16 % de la population globale du canton.
Espoir et désespoir
A l'arrivée au pouvoir du Président Aristide, le flux s'était ralenti et un mouvement de reflux s'était amorcé. Malheureusement, ce retour plein de promesses a été freiné brutalement par la résurgence des troubles politiques.

La plupart des familles en Haïti ont de la parenté à l'étranger. Cette situation peut être considérée comme une aubaine pour le pays. Car, si la misère n'a pas complètement anéanti notre peuple, c'est davantage grâce à l'aide économique apportée, sans discontinuer, par les parents émigrés. L'économie du pays en bénéficie largement car elle est maintenue sous perfusion par cet apport massif de devises.

Ce que la diaspora haïtienne espère, c'est que le pays puisse un jour, bénéficier de toutes les richesses qu'elle a accumulées en connaissances techniques, en pouvoir d'investissement et en savoir-faire.

Diaspora Haïtienne en Suisse

 
Population d'origine haïtienne au 31.12.2002 selon l'âge
Âge Total des 2 sexes
0 - 19 62
20 - 64 495
65 ou + 76
Total 633

  Diaspora Haïtienne en Genève

Nombre d'Haïtiens à Genève, non citoyens Suisses, selon leur condition de résidence

Condition de résidence 1989 1997 1999 2000 2001 2002
Etablis 89 148 122 117 109 104
Annuels 102 78 69 96 91 82
Provisoires 1 -- 2 6 7 5
Fonctionnaires 21 19 20 18 19 17
Total 213 245 213 237 226 208


Ce tableau tient compte des départs de la Suisse et de l'augmentation des naturalisations.

          L'immigration haïtienne en France 
Une immigration faible constituée en majorité d'intellectuels (fin des années 1960)
La première enquête menée sur l'immigration haïtienne en France date de 1974. Les conclusions de cette étude ont révélé l'existence d'environ 500 ressortissants haïtiens en France (Roger BASTIDE, Les Haïtiens en France, Ed. Mouton, Paris-Le-Haye, 1974). La plupart étaient des étudiants mais aussi des intellectuels qui ont fui le régime de terreur instauré par Duvalier (le père) peu après son accession au pouvoir en 1957.
Arrivée massive d'immigrants issus des couches populaires (1980-1994)
   Les années 80 marquent un tournant tant dans l'ampleur que dans l'origine sociale des populations. Les intellectuels sont minoritaires face à l'afflux d'immigrés d'extraction populaire. En effet, poussée démographique, dégradation de l'économie, répression et crise politique expulsent des campagnes des milliers de paysans. La plupart vont grossir la main-d'œuvre et les petits commerces informels de la capitale. Les autres, plus chanceux, réussiront à quitter le pays. Ainsi, selon une étude réalisée en 1994, 30 000 haïtiens ont pu s'installer en France (Claude GUILLON, La Communauté haïtienne en Ile-de-France, Novembre 1994). Ce chiffre ne prend pas en compte les ressortissants haïtiens vivant dans les DOM-TOM.                                    Source : Agence Haïtienne pour le Développement Local
Régression des entrées consécutive aux mesures de restriction des flux migratoires (de 1994 à nos jours)
Les candidats haïtiens à l'entrée en France ont été très vite découragés par la politique de lutte contre le séjour irrégulier des étrangers en France (Lois Pasqua-Debré- Chevènement). Mais un certain nombre d'entre eux ont pu passer à travers les mailles du filet. Ce qui permet de revoir à la hausse le chiffre avancé dans l'étude commanditée par le Service Social d'Aide aux Etrangers (SSAE) en 1994. Enfin, en ce qui concerne les DOM-TOM, on estime à 25 000 (ou 30 000 selon les sources) le nombre d'haïtiens installés en Guyane. Une fourchette allant de 10 000 à 15 000 personnes est indiquée pour la Guadeloupe, 5000 la Martinique et environ 15000 à Saint-Martin
               Immigrants Haitiens aux Bahamas
      Bahamas – Analyse de l'ampleur et de l'impact du phénomène migratoire haïtien
 

Dans le cadre de son programme d'assistance technique, l'OIM s'est engagée à évaluer l'ampleur et l'impact du phénomène migratoire haïtien dans les Bahamas.

Les Haïtiens constituent de loin la plus grande communauté émigrée des Bahamas, et ils restent attachés à leurs particularité s linguistiques, culturelles et sociales.

En coopération avec le Gouvernement des Bahamas, l'Ambassade d'Haïti et la communauté haïtienne, l'OIM rassemble et exploite les données disponibles puis enquêtera auprès de familles émigrées d'origine haïtienne.

Les résultats de ces travaux complèteront et actualiseront les quelques données actuellement disponibles. Ils permettront également de mieux comprendre ce phénomène migratoire majeur et d'informer les décideurs politiques et la communauté haïtienne, expatriée ou non, de la situation actuelle.

L'OIM collabore avec une équipe pluridisciplinaire formée par l'Université des Bahamas pour mener à bien ce programme comprenant une analyse des données collectées et de la façon dont les médias des Bahamas traitent l'immigration haïtienne depuis cinq ans.

Ce travail devrait s'achever d'ici huit à treize semaines. D'ici là, d'autres informations seront disponibles.

Les multiples crises qui ont frappé Haïti, l'un des plus grands et des plus pauvres pays des Caraïbes, ont poussé de très nombreux insulaires à s'expatrier dans d'autres pays de la région. La relative richesse et accessibilité des Bahamas en fait un pôle d'attraction pour les émigrants haïtiens démunis.

Archipel de 700 îles réparties sur 13 940 km² d'océan, les Bahamas ne sont pas faciles à surveiller, ce qui constitue un défi en termes de régulation des flux migratoires. Étant donné la surface limitée des îles, toute migration, quelle que soit son ampleur, peut y entraîner des effets disproportionné s.

Or il n'existe que peu de données concernant l'ampleur et les conséquences de ces migrations, qui ont commencé il y a plusieurs décennies. C'est pourquoi le Gouvernement des Bahamas a sollicité l'OIM sur le plan logistique, en vue de mieux cerner ce phénomène.

Ce programme soutient donc les efforts entrepris par Gouvernement pour réguler ces flux migratoires. Il permet en outre à l'OIM d'œuvrer à l'amélioration des conditions de vie des immigrés et de contribuer à une gestion mieux ordonnée des migrations.

Ces activités ont été rendues possibles grâce à un financement du Bureau de la Population, des réfugiés et de la migration du Département d'État américain.

Pour plus d'informations, veuillez contacter

Gerard Pascua
Bureau de l'OIM aux Bahamas
Téléphone: 242-322-6081/ 85 ext. 275
Courrier électronique: gpascua@iom. int

                  Les Haitiens en République Dominicaine

La communauté haïtienne vivant en République dominicaine demeure sans statut juridique adéquat et est souvent confrontée au dénuement économique et à l'ostracisme, voire au racisme. Environ 100 000 travailleurs haïtiens et leurs familles, soit 200 000 à 300 000 personnes, vivent dans des conditions déplorables dans quelque 250 «bateyes» (villages de coupeurs de canne à sucre) répartis dans 16 «ingenios» (les raffineries de sucre). En regard des contrats d'embauche, les autorités dominicaines affirment que ceux-ci sont rédigés en espagnol et en créole pour une meilleure compréhension, mais rien ne garantit que les travailleurs soient d'accord avec les termes, la grande majorité d'entre eux étant analphabète. Les autorités de l'iimmigration ont signalé que près de 500 000 à 700 000 Haïtiens se retrouvent sur le territoire dominicain, et 5 % d'entre eux possèdent des pièces d'identité.

ans la presqu'île de Samana au nord-est, vivent quelques milliers de Noirs (environ 8000 locuteurs) parlant ce qu'on appelle le «créole samaná» dont la base lexicale est faite de mots anglais. Ce sont des descendants d'anciens esclaves venus des États-Unis à partir de 1824 et pratiquant la religion protestante

                                                          Les Haitiens  à Cuba

                                      (à suivre)

Merci à tous ceux qui ont contribué à ces données sans oublier Mr : Lionel Calvin

                                                      Balade FM  Copyright Novembre 2006

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